lundi 22 octobre 2007
C'EST LUNDI...
jeudi 18 octobre 2007
LES NUITS D'UNE DEMOISELLE
Si vous ne connaissez pas Colette Renard, il est encore temps d'être sur pris(e) !
Su-blime !
mercredi 17 octobre 2007
SORTIE DE GARAGE...
LE BAS CESSE, QUAND LE BAS BLESSE...
mardi 16 octobre 2007
RASHOMON
samedi 13 octobre 2007
QUOI FOUTRE ? QUI FAIRE ? DANS QUELLE ETAGERE ?

Ça devait bien faire un mois que ça ne m'était pas arrivé.
Je bois un café.
Les yeux encore ensommeillés.
Je pense à la somme de ce qu'il y a à faire,
à mes travaux en retard,
à mes prochaines soirées de libres que je comble toujours par avance,
à ces filles que je vois,
pour ne plus penser à celles que je ne peux ou ne veux plus voir,
cause de trop ou de pas assez...
Je pense à tous mes amis pourtant si chers,
à qui je ne trouve pas de temps...
au choix de mes priorités...
Je pense à C. qui semble avoir posé un voile opaque sur ce "nous" qui m'était cher,
puisqu'elle m'en veux,
pour des raisons qu'il me faut taire.
Je pense à ce blog et m'interroge sur le bien fondé de son existence.
Je pense à ces rencontres qui amènent tôt ou tard à se poser la même question.
A ces regards qui m'interrogent entre deux verres...
Sur le devenir qu'il m'est impossible d'envisager sans nausées...
Je pense à ma façon d'envisager toujours les "histoires" par la fin avant même de les avoir commencées.
Dans ma vie et dans mes fictions.
De la même façon.
A ces portes qui s'ouvrent, d'où je cherche d'emblée l'issue de secours...
Je pense à mes fuites en avant, toujours et encore...
Putain, ce que je peux foutre... en vacuités.
Je suis dans le superficielle...
Je vis dans les peaux...
J'accumule, j'additionne, me soustrait...
J'éjacule,
Et puis surtout, me retire...
Jouir pour fuir chaque fois plus,
Toujours en avant,
mais à reculons,
pour contempler une autre histoire qui s'éloigne,
ou un derrière, c'est selon .
Je fuis en avant,
vers mes 34 ans.
Mozart est mort à 35, ... ....le con.
jeudi 11 octobre 2007
REQUIEM FOR ANNA.
Images extraitent du film "La vie nouvelle" de Philippe Grandrieux avec Anna Mouglalis
BIS TROP
Il y a de drôles de coïncidences. Hier :
Nous voici à la "Caravane", petit bar artisto inter miteur bobo du 11ème. Une bière pour moi et un verre de Bourgueil pour P. qui est passé me chercher à la fermeture de la boutique pour me raconter ses amourettes et histoires de love-fessiers.
Hormis coups d'oeil et sourires en coin.
En fait.
mercredi 10 octobre 2007
LETTRE D'UN FAN POUR UNE CENDRILLON DE POINTURE...
Y'a des pompes à prendre, d'autres à laisser... Ne pas forcer avec le chausse-pieds, ca fait des ampoules lorsqu'on va au marché... On chausse pas à tout le monde, chacun sa pointure ! ( Ce n'est pas un jugement de valeur )
Pas obligé non plus de se faire les fins de séries des soldes juste parce que nos pieds sont nus... Pas mon genre et le tiens non plus...
Ce matin, j'ai envie de te dire à toi, toute belle que tu es et brillante, qu'il ne peux t'arriver que le meilleur du meilleur ! C'est évident !
Si tu ne fais pas trop ta chieuse... Biensûr !
C'est une question de pointure, de taille, et de temps de trouver la "Nique" pour qui prendre son pied... il parait !
N'en perd pas le sens de l'humour... jamais !
Je t'apprécie beaucoup, tu le sais et aux dernières nouvelles, c'était sincèrement partagé .
Dumoins, je me plaît à le croire...
-M-erci de ne pas "ment" vouloir... y'a pas de raisons...
Ni dans le fond, ni aux entournures...
Allez, on s'reprendra un pot un de ces quatres !?
On parlera toujours chaud, sûr !
Mais aussi, chaud(e) cette et chaud sieurs... !
mardi 9 octobre 2007
HOMME NE SACHANT PAS AIMER, CHERCHE FEMME POUR L'AP(PRENDRE)...
C'est en lisant quelques commentaires sur un de mes billets et au vue de quelques remarques entendues sur mon mode de vie actuel, que le sujet de ce billet du jour s'est imposé comme "Le sujet du jour". D'ailleurs, c'est une belle journée pour avoir un sujet du jour, donc le voici :
- " Qu'est ce qu'un dragueur ? "
- Je connais quand même le sujet, puisque je fréquente quelques spécimens du genre. C'est vous dire si je n'ai contre eux, je ne suis juste pas comme eux... Je m'explique :
- D'ailleurs et d'abord, qu'est ce qu'un dragueur ? C'est un qualicatif qui sort surtout de la bouche des filles. Les "dragueurs" eux même se pensent ( se croient ) séducteur. C'est déjà là, en soit, une bonne définition. Un dragueur n'a rien d'un séducteur, puisqu'il saute (sur) tout ce qui bouge , marche , rampe, à condition que "ça" ne parle pas trop. Il est aux aguets du matin au soir. Son objectif principale : cumuler les scores. C'est un compulsif. Les quelques spécimens que je vois agir, sont peu regardant sur la "marchandise", tout dépend de la marée. On peut les voir parfois avec des filles assez jolies, mais il est forcé de constater qu'il s'agit beaucoup plus souvent de pauvres filles, très moyennes, de victimes un peu méprisables de part leur status de lambda. Le dragueur ne connait que les filles faciles et il s'en fout... et puis surtout, il n'a pas de soucis à se faire, il y en a partout... C'est peut être surtout en ça qu'il se détache du séducteur, qui lui trouve son plaisir par définition dans la séduction. Le séducteur veut séduire, et être séduit. Le dragueur veut niquer la "blonde" là bas au bout du bar, et tous les moyens sont bons.
- Un autre caractéristique du dragueur, il est souvent casé, marié, et tire ses coups en douce sans éveiller les soupçons de bobonne. Rarement célibataire, le dragueur a besoin d'une "maman" pour lui repasser ses chemises. Il est pur macho et s'assumes comme tel. Je pense d'ailleurs à un ami, que j'ai vu moulte fois baratiner des filles de fins de soirées, de fin de série devrais-je dire, bien plus laide que sa charmante "chérie" qui dort à la maison. C'est surtout ça que je ne comprend pas, ce peu d'exigence. Le dragueur regarde à peine le colis qu'il emballe, peu importe, le contenu, il veut une "nouvelle" et c'est tout. Le dragueur à une vision assez caricaturale du sexe et du sexe qui l'oppose , pour lui, une fille qui se refuse est une salope, et celle qui se donne à lui n'a plus d'interêt à la minute où elle succombe... Le dragueur se méprise lui même, et pas qu'un peu...
- Enfin et surtout, le dragueur ne dis jamais non... jamais... Il est donc en soi à l'image de ce qui l'anime. Le dragueur est lui même une "fille facile", c'est pour ça d'ailleur qu'il est apprécié, sa légèreté et son j'm'en foutisme...
- Je ne rescent aucune aversion pour les dragueurs, j'en ai deux beaux exemples comme amis. Et c'est bien pour ça, qu'il m'est forcé de constaster souvent en soirée que je n'ai aucunes de leurs pathologies. Je deteste mentir, et ne peux "baiser" une fille qui ne me désire pas vraiment et encore plus que je méprise. Elle doit me plaire, vraiment ! Je ne suis pas non plus un séducteur, même si le mot semble plus honnorable, mais si il est vrai que j'aime séduire, et surtout être séduit... Je n'ai pas de "méthode", je reste moi même et caresse rarement dans le sens du poil, puisque la "faim" pour moi, ne justifie pas les moyens. C'est d'ailleurs ce qui peut plaire chez moi... ou au contraire, déplaire. Et puis, croyez moi , ce n'est pas prétentieux de le dire, mais je décline beaucoup de propositions. C'est un fait. Et c'est ce qui me donne à mes propres yeux de la valeur. Ce qui fait que je m'aime et plaît beaucoup plus que quand j'avais 20 ans, par exemple... Mais je dois aussi reconnaitre qu' il me plait parfois de séparer le sexe et l'amour... J'aime le Q, plus que jamais, mais pas avec n'importe qui, par n'importe comment, et pas à n'importe quel prix, non...
- Oui, je te vois venir toi, lecteur ou lectrice, qui a lu mon billet un peu plus bas. C'est vrai que je fréquente beaucoup de femmes, et il y en a bien plus que de nommées sur ce blog. Le fait que ce soit des femmes est juste une conséquence, ce sont d'abord des "potes", même si il m'arrive de coucher avec certaines d'entres elles, reste que ce sont des "potes", et c'est toute la différence entre moi, le dragueur et le séducteur. Pas de mensonges, pas de baratins, du respect et de la complicité. Biensûr, c'est pas toujours aussi simple. Des histoires de fesses ont déjà euent raisons de belles amitiés. C'est parfois pour ça que je préfère m'abstenir. J'ai toujours eu des "amies femmes", bien plus que des amis mecs. C'est comme ça, et ces filles dont je parle, ont elles mêmes beaucoup de mecs dans leur entourage... C'est un fait, chez une fille, c'est étrangement moins suspect.
- Ce que j'aime moi, c'est explorer le champs du possible. De l'envie, de la vrai, celle qui t'empêche de dormir. Il m'arrive biensur d'avoir des aventures sans lendemains, mais ce n'est pas une quête. Ca arrive parfois, c'est tout, pour différentes raisons. De moins en moins aujourd'hui. Question de lassitude. J'aime beaucoup trop les "histoires", besoin de me sentir impliqué un minimum, corps et âmes compris. C'est ça mon "kiffe"... le vrai...
- C'est d'ailleur le grand paradoxe qui m'anime, quand quelqu'un me plaît vraiment, souvent, je flippe, perd tous mes moyens, mon recul, mon cerveau ne s'irrigue plus, je suis plus parano que jamais, méfiant, parfois même blessant, pressant, cynique, prêchant le faux pour connaitre le vrai... Parfois, même, je me sabote...Peur de souffrir, de me tromper, c'est la panique... Je peux même devenir sacrément plus con qu'à la normal. C'est dire...
- Et c'est pourtant bien la seule possibilité qui m'importe : Celle qui efface toutes les autres, comme par magie. Me faisant fidèle, non pas par obligation, mais par le simple fait que mon désir tout entier ne soit plus incarné qu'en cette "seule et unique".
Pas si simple... je sais.
lundi 8 octobre 2007
INDICES POSES
J'ai été bref avec Orsetta.,contrarié dans un échange de mail par la lointaine Chloé qui n'aime pas les parenthèses, pas très agréable avec ma soeur qui est malade la pov', inscisif avec sa copine envahissante et névrosé, cynique avec ma voisine de palier...
Bref...
Difficile de faire le "brave" quand il y a des nons-dits qui pèsent lourds, des silences qui en disent long et lorsque des boomerangs ne cessent de te revenir en pleine gueule...
Aussi, ca explique... Sale journée quand même...
Faut que je redevienne gentil...
Demain, promis...je réagis !
SERPILLIERES OU "SERRES" PISSEUSES ?
Pertes d'appétits, de ses moyens, de recul... Irritabilités, idéalisation, manque de sommeil, difficultés de concentration ... Vous connaissez ces symptômes ? Vous avez aussi sûrement un jour vu un proche se métamorphoser en serpillière, vous bassiner avec une fille/un mec qui soudain prend le pas sur tout ? Et vous vous dites, ( lui dites si c'est votre ami(e) ) que rien ni personne ne mérite autant de sacrifices et d'attentions... Il (elle) n'en fait qu'à sa tête ! Vous le voyez partir en cacahuète et courir à sa propre perte. S'émouvoir sur des chansons de Francis Cabrel. La déchéance quoi ! L'heure est grave ! Réagissez!dimanche 7 octobre 2007
BLANCHI D'UNE NUIT
Il y a de ces gens que l'on voit venir à cent mille... Laurence en fait parti. Du haut de son 1mètre 58, elle m'embrasse avec un peu trop d'empressement, comme si on était pote depuis toujours. Mimant une complicité entre nous qui n'a jamais existé . Elle est actrice et surtout bien plus Parisienne qu'elle ne le dis. Elle est venue avec Natasha. L'italienne/Autrichienne à l'humour décapant et aux yeux de braises. Terrible erreur !! On se croise d'un regard : " Content de te revoir...toi !"Sur la parvis, on retrouve Sandra, une "modeuse" rieuse et le voisin de palier de Natasha. En échangeant trois mots avec lui, je me rend vite compte qu'il est sous prozac. Enfin, j'espère pour lui que c'est chimique, c'est le genre de mec qui t'ennuie en une seule phrase, qui répète ses blagues deux fois si tu n'as pas ris... Putaing ! Ramou n'est pas venu à ma rescousse, alors que la Laurence, je l'avais abordé pour lui... Il se chie le Ramou, il chie dans la colle. Me voilà donc avec trois nymphes et un dépressif, l'équipe est rassemblée, la Nuit Blanche peut commencer, je me delecte d'avance du déroulement futur de la soirée. Heureusement, Natasha est là... je sais maintenant qu'elle s'est dit la même chose ...
Gondry s'est bien foutu de la gueule du monde. Nous faisons la queue au Théatre du Chatelet pour finalement nous retrouver dans la salle aux "Césars" à matter un clip de Bjork, que tout le monde à déjà vu... Tout le monde, à part Laurence, qui est assise à côté de moi, qui me parle de la pièce quelle est en train d'écrire à trois mains. Elle voudrait mon avis, et m'inviter à dîner chez elle. " Natasha sera présente ? Il parait que c'est un cordon bleue..." Elle rie jaune... " Heu,... si tu veux... Tu l'aimes bien Natasha, hien ?" Je ne la prendrais pas en traitre... Je lui souris...
Après quelques visites sans interêt, on se pose à l"Etoile Manquante", dans le Marais. Je tente d'entrer en contact avec le voisin de palier de Nat', histoire de voir. Toujours aussi chiant. Il ne participe pas aux conversations. En fait, ce mec n'a rien à dire... J'abandonne. Sandra la modeuse, elle, est vraiment drôle après un verre de Gamay, on parle des endroit branchés, de la Perle qui est surfait... Ben oui, la Perle c'est surfait, c'est bien pour cette raison qu'on y passe de très bonne soirée...
Dans les toilettes de "L'étoile", il y a deux écrans qui diffusent le "Grand Bleu". Deux filles attendent devant la porte, les yeux rivés à l'écran... " Du Besson aux chiottes ? Je suis d'accord, ce film a trouvé enfin la place qui lui convient... " L'une me fait un large sourire, l'autre prend un air consterné... Ouep, demi succès, je rentre donc chez les zommes pour faire mon pissou... En ressortant, elles sont encore là, les yeux planté dans le maillot de bain de Jean Marc Barr... Je vais me laver les mains : "J'espère que chez vous c'est toujours le "Grand Bleu", parce que chez les mecs, c'est le "Péril Jaune" ... Les deux se marrent. Gagné, je peux rejoindre le groupe...
Comme prévu, au cours de la soirée, la selection naturelle a opéré. Natasha et moi, nous nous isolons peu à peu du groupe, on crée notre bulle. Elle me fait rire, on se frôle, se touche. Elle me parle du pilote de son émission culinaire qu'elle vient de tourner. Elle se met en scène, le charme opère entre nous... Ca coule, c'est évident... Laurence marche loin devant avec les deux autres...
vendredi 5 octobre 2007
JE PANSE, DONC JE FUIS....
Je lui en ai écris un autre aujourd'hui, sans la "mauvaise foi", cette fois !
Je crains de ne plus la voir pourtant, d'autant que ce serai pour de mauvaises raisons... Cette fille me touche, à dire vrai, j'ai peur qu'elle ne me fasse mal., tôt ou tard...
Suis je lâche ou con ? En fait, j'hésites...
En réaction à la crise et en coérance avec ma fuite en avant, j'ai pris rendez vous pour tous mes soirs de libres de la semaine prochaine, et j'en ai peu. Je vais voir Ju, O, Magali, Laurence, une Mathilde que je ne connais pas encore, Capucine attendra, c'est n'importe quoi !
Je n'ai toujours pas répondu au mail de Chloé...
Point positif : J'ai été clair avec Ana(is)...
C'est déjà ça....