lundi 22 octobre 2007

C'EST LUNDI...

Je n'avais pas revu Sue depuis le début de l'été. Mardi dernier, elle réapparait sous son bonnet en laine et me dis que sa proposition tiens toujours. Le pot. Le pot que l'on aurait dû prendre ce premier Vendredi soir de Juillet. Je ne l'avais pas rappelé. Trop occupé à m'attendrir dans les bras de Cl. en grignotant quelques Dinosaurus sous les voix si singulières d'Herman Dune, ou du chanteur de "Clap your hand say yeah".
Depuis ce rendez vous manqué, Sue, que je croisais partout et presque tous les jours, a suffisament disparue de ma vue pour qu'elle s'efface de mes pensées. Seule, la culpabilité de ne pas avoir simplement annulé d'un coup de fil, me surprenais dès lors que je croisais cette petite blonde du quartier qui lui ressemble...
Mardi, je me suis un peu laissé faire, Sue, ne me plait pas vraiment. Elle m'offre un "pot prétexte" pour un petit service rendu. Je n'ai rien contre l'idée, mais le fait est qu'elle ne me paraît pas vraiment drôle. Un peu nerveuse et sur la défensive. Je la vois Mercredi pour tenter de percevoir ce qui se passe sous ce bonnet qu'elle porte trop souvent et qui lui donne un air un peu tarte...
Hier, juste avant de rejoindre Mag pour la scéance de 19h45 aux Halles, je reçois un coup de fil de Sara, qui me propose un dîner chez elle cette semaine. Vue que la dernière et la seule fois où l'on a passé une soirée ensemble, nous n'avons pas vraiment dîné. Enfin, ormis cette mangue qu'elle avait soigneusement débitée en tranche avant que l'on se "pornagraphie brutal" quinze minutes à peine après mon arrivée dans un appartement trop grand pour elle toute seule. A la manière de Ju, Sara ne s'embarasse en sentimentalisme, de la jouissance brut et c'est tout. Je me demande bien comment elle fait la bouffe... Peut être que cette curiosité m'amènera à la revoir prochainement...
Pas sûr ! Puisque j'ai peu de temps libre et que j'ai encore passé une soirée plus qu'agréable avec Mag. Le film était bon, " 7h58" de Lumet. Sa peau est une des plus douce qu'il m'est arrivé d'effleurer. On s'entend plus de corps que d'idées. Tout devient simple dès lors que l'on se touchent. J'ai failli m'endormir... En la quittant de son 22, ensommeillé, et sourire béatisant sur nos lèvres irritées de trop de baiser, la tisane ne m'avait pas rendu ma salive évacuée par un dernier pétard trop chargé. Ma langue trop sèche n'a rien trouvé d'autre à dire que : "Dors bien et bon courage pour demain".
Après avoir passé une fin de soirée plus que belle, ça peut paraître léger...
Elle était presque nue sur le palier de sa porte quand je lui ai volé un dernier baiser...
C'est la première image qui m'est apparu ce matin en ouvrant les yeux...
"Que c'est bon, quand c'est bon..."
Et puis, juste après, la lumière du soleil révèlant à travers les volets clos le désordre autour de mon lit, je me suis dis qu'il est peut être venu le moment de faire un peu de tri, un peu de ménage...
C'est Lundi.

jeudi 18 octobre 2007

LES NUITS D'UNE DEMOISELLE

Si vous ne connaissez pas Colette Renard, il est encore temps d'être sur pris(e) !

Su-blime !

mercredi 17 octobre 2007

SORTIE DE GARAGE...

Mardi.
J'ai trouvé Mag, la tête dans son agenda, la main dans la frange, assise devant une bière pleine au "Petit Garage".
On avait rendez-vous à 20h00
Il était 20h05.
Mag est entrée dans une école de longue étude : restauratrice en ébenisterie d'art. Elle a 29 ans. Elle en a pour 5 ans. Elle n'a jamais vraiment quitté le monde des études. Multi diplomé. Elle Bosse à côté, donne des cours via une asso pour aider les élèves en difficulté scolaire.
Ce soir, elle surmenée de sauver le monde.
Tous les jours, ses amis qui on besoin d'elle, parce qu'elle est forte et qu'ils sont si faibles...
Ses boulets, oui...
Au début, elle m'a assomé de paroles, de ses histoires, de tout et de rien...Quand on la vois, on ne croirais pas, mais elle parle beaucoup. Plus que moi, "sait dire" que c'est dire...
Moi, j'avais envie de légèreté, de rire... Je m'ennuyais...
Elle avait passé une semaine de merde...
Deux bières...puis Trois...
Il est 21h30, je lui dis "Bo Bun" "Tin Tin" ...
Tout a changé dès l'instant où l'on a pris l'air.
Je l'ai retrouvé, Rock and roll comme jamais...
Ca roulait...
On a mangé... Tombé une bouteille, on s'est marré comme des ânes,...
Puis re bu au Chat Noir...
à une table de celle de deux pétasses bourrées qui nous tapait la discute.
On a parlé "histoires", puis de Q, on s'est foutu de leur gueule...
Puis rentrant chez elle, on s'est pécho...
*
*
C'est toujours un peu sensible ce moment où l'on se quitte, après s'être vus de si près...
Elle : " On se fait un ciné Dimanche ?"
Moi : "Ca marche !"
Et puis, rentrant vers mon pieux qui n'est qu'a une centaine de mètres de son 22, encore un peu ivre... :
*
*
" Dimanche !? merde... !
Et puis, bon, tant pis pour Mathilde... !"

LE BAS CESSE, QUAND LE BAS BLESSE...

Les histoires de bassesses me touchent toujours un peu trop.
Quand on se pourri la tête après s'être "aimé", s'être "ouvert",... c'est toujours un peu ras les paquerettes, bien en dessous de la ceintures.
On passe de la boxe anglaise au free fight !
La coquille est nécessaire. Obligatoire même.
On a du mal à faire le tri dans sa part de torts et de raisons, on doute, on se met à detester celui ou celle qu'on a "aimé" puis on se deteste aussi soi même.
Bref, on se sent un peu plus sali par ce qui nous avait rendu plus beau.
On essaie de faire que tout se passe pour le mieux, ne pas heurter les sensibilités, rester "amis", être au dessus de ça.
C'est ce qu'on a tenté de faire avec Elsa.
Mais comme dit Hippo : " Une rupture, c'est jamais propre !"
En fait, on y est parvenu au début, et puis forcés de cohabiter encore un temps, ça tourne au vinaigre, forcément !
Je suis doué en rupture. Capable d'en prendre plein la gueule sans incriminer l'autre.
De prendre sur moi, de rester honnête (parfois trop), humain, jusqu'au bout.
Elsa avait été odieuse, plus que ça même. Matériellement parlant, encore pire que ça.
Elle s'est étonnée qu'au moment où elle s'est retrouvé dans une merde noire, je me suis mis en
quatre pour l'aider, parce que je sais que si je ne le faisait pas c'est moi qui serai devenu aigre...
Parce que tort ou pas, je culpabilise, c'est plus fort que moi.
Notre fin a été sacrément glauque...
Et puis, le temps passe et ce qui reste est le "mieux"....
Tant mieux.
Elsa n'a jamais vraiment laché les soupapes après ça. Seulement quand elle m'a remercié un jour de ce que j'aurais pû faire pour la nuire et que je n'ai pas fait, la gorge nouée.
Son moteur, c'était la colère, (je comprend très bien ça).
Elle m'a donc remercié de ce que je ne me suis pas laisser aller à faire pour la heurter,plutôt que de me remercier de ce que j'ai fait pour elle.
Elle, elle ne s'était pas gêné.
Dans ses yeux, j'y ai vu la honte et le regret d'avoir fait ce qu'elle m'a fait.
Elle s'était sentie trahie dans notre rupture...
Une rupture, c'est à la fois une trahison envers l'autre, et une réconciliation avec soi même...
Elsa voulait un enfant, acheter une maison en banlieue, faire des plans financier...
Je ne voulais rien de tout ça... elle m'a trouvé immature.
Elle s'est récasé avec un mec rencontré sur Meetic, quelques semaines après que l'on se soit quitté...
J'ai aussi appris, mais bien plus tard que peu après notre rupture,
qu'elle s'est fait opérer des ovaires,
Une tumeur...
J'ai pas pu m'empêcher de penser que j'y étais pour quelquechose...
C'est ridicule, je sais...
Mais faut dire...
...la vie est vraiment un grosse pute quand elle s'y met !

mardi 16 octobre 2007

RASHOMON

Il est étonnant de contaster, parfois avec une certaine violence du décalage entre sa vision et celle avec qui on partage, soit un instant, soit un action, ou même un vie entière.


De ce que les mots portent en ambiguité pour servir une malhonnêteté ou une vérité.


On peut penser être compris ou être en accord dans une pourtant bien concrète mais invisible incertitude.


Les mots se cachent derrière les mots.


On se retranche derrière une lettre.


La mienne, c'est °S°


De ma vérité, on y a vu le mensonge.


Ca donne à réfléchir.


Me serai-je alors menti à moi même ?


Mes souvenirs fantasmés ?


Ou ai je seulement à faire à de la mauvaise foi ?


Il faut en réalité accepter,


qu'il y a des lettres, des mots posés, des êtres,


que l'on ne comprendra sans doute,


jamais.
Mais,
j'y réfléchirai,
Promesse !
Amen,

vous pouvez commencer à becqueter !

samedi 13 octobre 2007

QUOI FOUTRE ? QUI FAIRE ? DANS QUELLE ETAGERE ?




Cette nuit, j'ai dormi 8 heures.


Ça devait bien faire un mois que ça ne m'était pas arrivé.


Je bois un café.


Les yeux encore ensommeillés.


Je pense à la somme de ce qu'il y a à faire,


à mes travaux en retard,


à mes prochaines soirées de libres que je comble toujours par avance,


à ces filles que je vois,


pour ne plus penser à celles que je ne peux ou ne veux plus voir,


cause de trop ou de pas assez...


Je pense à tous mes amis pourtant si chers,


à qui je ne trouve pas de temps...


au choix de mes priorités...


Je pense à C. qui semble avoir posé un voile opaque sur ce "nous" qui m'était cher,


puisqu'elle m'en veux,


pour des raisons qu'il me faut taire.


Je pense à ce blog et m'interroge sur le bien fondé de son existence.


Je pense à ces rencontres qui amènent tôt ou tard à se poser la même question.


A ces regards qui m'interrogent entre deux verres...


Sur le devenir qu'il m'est impossible d'envisager sans nausées...


Je pense à ma façon d'envisager toujours les "histoires" par la fin avant même de les avoir commencées.


Dans ma vie et dans mes fictions.


De la même façon.


A ces portes qui s'ouvrent, d'où je cherche d'emblée l'issue de secours...


Je pense à mes fuites en avant, toujours et encore...


Putain, ce que je peux foutre... en vacuités.


Je suis dans le superficielle...


Je vis dans les peaux...


J'accumule, j'additionne, me soustrait...


J'éjacule,


Et puis surtout, me retire...


Jouir pour fuir chaque fois plus,


Toujours en avant,


mais à reculons,


pour contempler une autre histoire qui s'éloigne,


ou un derrière, c'est selon .


Je fuis en avant,


vers mes 34 ans.





Mozart est mort à 35, ... ....le con.

jeudi 11 octobre 2007

REQUIEM FOR ANNA.



Images extraitent du film "La vie nouvelle" de Philippe Grandrieux avec Anna Mouglalis

BIS TROP

Il y a de drôles de coïncidences.

Hier :

Nous voici à la "Caravane", petit bar artisto inter miteur bobo du 11ème. Une bière pour moi et un verre de Bourgueil pour P. qui est passé me chercher à la fermeture de la boutique pour me raconter ses amourettes et histoires de love-fessiers.

Là, il s'est amouraché d'une "compliquée"... c'est pas la première.



Je l'écoutes donc d'abord d'une oreille fidèle, puis je lui parle d'une Magali avec qui j'ai dîné Mardi soir, une fille qui passe souvent à la boutique et qui la semaine dernière, à ma plus grande surprise, m'a proposé d'aller prendre un verre "un de ces quatre"... Un de ces quatre, ce fût donc hier. Un pot qui a fini en dîner. Bonne soirée, cette Magali est une rock and roll au coude léger, j'en parlerai peut être une autre fois...


C'est au moment où son prénom sort de ma bouche que je vois arriver au comptoir un fantôme, au bras de son "copain pédé", une "autre Magali", une des rares filles que j'ai rencontré, via mon bref passage sur Meetic, avec qui j'ai vraiment "accroché". Je ne l'avais pas croisé depuis plus d'un an. Hôtesse de l'air, elle m'avait confié dès le premier rendez vous que ses "histoires" depuis 3 ans tenaient la durée d'une escale, dans une fourchette de 48 à 72 h, grand maximum.


Cause de caractère de merde et d'un amour contrarié, pas digéré. Homme marié. Courant.


Nous n'avons eu qu'un seul rendez vous, et nous ne sommes pas quitté durant les cinq jours qui le suivirent, un long week end qui s'est laissé déborder... Et puis, à dire vrai, on avait tout deux rien de mieux à faire...


On ne sortait du lit que pour aller dîner, toujours dans son quartier, à Bastille. Elle avait ses habitudes. Chez elle, on se saoulait au vin et au Champagne. Elle allumait la télé pour ne pas manquer la Star Ac'. Elle me confie que lorsque elle est de repos, elle passe le clair de son temps à sortir et le reste devant les télés réalités. Pas de mecs, un gode et un abonnement à XXL. Toujours décalée des horaires, vis la nuit, dors le jour, elle ne fait que les "longs courriers" : Asie, État Unis, Amérique du Sud, Brésil...


" Cinq jours d'escale ensemble, un record" me dit elle, quand on s'est enfin quitté le Mercredi matin...


Quand j'ai rencontré M, j'ai tout de suite pensé à Magali. Non pas qu'il y ai ressemblance de loin ou de près entre elles. Mais, dès les premiers contacts, ce n'était ni tendre, ni faux cul, ni langue de bois entre nous. Tout nous séparait, et rien ne laissait présager que l'on passe plus de deux heures ensemble. Un premier contact, à l'inverse de LA rencontre "Meetic" par excellence, justement, tantôt complaisante et cousu de fils blancs, tantôt sexuée glaucasse et baises ennuyeuses.



Rien ne vaut l'accident de parcours...



A l'issue d'une semaine de séparation et de silence, je l'avais relancé d'un coup de fil, lui faisant part de mon envie de la revoir. Mal lunée, Magali m'a répondu "mâle" !



Que c'est elle qui était supposée me rappeler, pas moi !



Mouais... c'est ça, ouais... ! On va se la jouer comme ça...


On s'est biensur engueulé. S'en suivi une discussion d'une heure au téléphone.
( je déteste ça, le téléphone )



En plein milieu d'une de ses phrases incisives, le combiné me collait un peu trop à l'oreille. Saoulé, je lui propose que l'on se rappelle une autre fois pour en reparler.



Elle me répond d'un glacial : " C'est pas la peine..."



Chacun cultivant sa fierté bien placée, nous ne sommes plus jamais reparlé...



D'ailleurs, hier, au bar.

Hormis coups d'oeil et sourires en coin.


On ne s'est pas parlé, non plus, bien entendu.


Je suis parti avant elle...


Je n'avais pas dîné...


J'avais faim...

En fait.




mercredi 10 octobre 2007

CUPIDON S'EN FOUT

LETTRE D'UN FAN POUR UNE CENDRILLON DE POINTURE...

Être déçu que les choses ne se déroulent pas comme on le voudrait, ça, oui, sûrement, on a le droit de l'être... Mais quand ça marche pas, le seul à blâmer, c'est Cupidon, ce petit con !

Y'a des pompes à prendre, d'autres à laisser... Ne pas forcer avec le chausse-pieds, ca fait des ampoules lorsqu'on va au marché... On chausse pas à tout le monde, chacun sa pointure ! ( Ce n'est pas un jugement de valeur )

Pas obligé non plus de se faire les fins de séries des soldes juste parce que nos pieds sont nus... Pas mon genre et le tiens non plus...

Ce matin, j'ai envie de te dire à toi, toute belle que tu es et brillante, qu'il ne peux t'arriver que le meilleur du meilleur ! C'est évident !

Si tu ne fais pas trop ta chieuse... Biensûr !

C'est une question de pointure, de taille, et de temps de trouver la "Nique" pour qui prendre son pied... il parait !

N'en perd pas le sens de l'humour... jamais !

Je t'apprécie beaucoup, tu le sais et aux dernières nouvelles, c'était sincèrement partagé .

Dumoins, je me plaît à le croire...

-M-erci de ne pas "ment" vouloir... y'a pas de raisons...

Ni dans le fond, ni aux entournures...

Allez, on s'reprendra un pot un de ces quatres !?

On parlera toujours chaud, sûr !

Mais aussi, chaud(e) cette et chaud sieurs... !


mardi 9 octobre 2007

HOMME NE SACHANT PAS AIMER, CHERCHE FEMME POUR L'AP(PRENDRE)...

  • C'est en lisant quelques commentaires sur un de mes billets et au vue de quelques remarques entendues sur mon mode de vie actuel, que le sujet de ce billet du jour s'est imposé comme "Le sujet du jour". D'ailleurs, c'est une belle journée pour avoir un sujet du jour, donc le voici :
  • " Qu'est ce qu'un dragueur ? "
  • Je connais quand même le sujet, puisque je fréquente quelques spécimens du genre. C'est vous dire si je n'ai contre eux, je ne suis juste pas comme eux... Je m'explique :

  • D'ailleurs et d'abord, qu'est ce qu'un dragueur ? C'est un qualicatif qui sort surtout de la bouche des filles. Les "dragueurs" eux même se pensent ( se croient ) séducteur. C'est déjà là, en soit, une bonne définition. Un dragueur n'a rien d'un séducteur, puisqu'il saute (sur) tout ce qui bouge , marche , rampe, à condition que "ça" ne parle pas trop. Il est aux aguets du matin au soir. Son objectif principale : cumuler les scores. C'est un compulsif. Les quelques spécimens que je vois agir, sont peu regardant sur la "marchandise", tout dépend de la marée. On peut les voir parfois avec des filles assez jolies, mais il est forcé de constater qu'il s'agit beaucoup plus souvent de pauvres filles, très moyennes, de victimes un peu méprisables de part leur status de lambda. Le dragueur ne connait que les filles faciles et il s'en fout... et puis surtout, il n'a pas de soucis à se faire, il y en a partout... C'est peut être surtout en ça qu'il se détache du séducteur, qui lui trouve son plaisir par définition dans la séduction. Le séducteur veut séduire, et être séduit. Le dragueur veut niquer la "blonde" là bas au bout du bar, et tous les moyens sont bons.
  • Un autre caractéristique du dragueur, il est souvent casé, marié, et tire ses coups en douce sans éveiller les soupçons de bobonne. Rarement célibataire, le dragueur a besoin d'une "maman" pour lui repasser ses chemises. Il est pur macho et s'assumes comme tel. Je pense d'ailleurs à un ami, que j'ai vu moulte fois baratiner des filles de fins de soirées, de fin de série devrais-je dire, bien plus laide que sa charmante "chérie" qui dort à la maison. C'est surtout ça que je ne comprend pas, ce peu d'exigence. Le dragueur regarde à peine le colis qu'il emballe, peu importe, le contenu, il veut une "nouvelle" et c'est tout. Le dragueur à une vision assez caricaturale du sexe et du sexe qui l'oppose , pour lui, une fille qui se refuse est une salope, et celle qui se donne à lui n'a plus d'interêt à la minute où elle succombe... Le dragueur se méprise lui même, et pas qu'un peu...
  • Enfin et surtout, le dragueur ne dis jamais non... jamais... Il est donc en soi à l'image de ce qui l'anime. Le dragueur est lui même une "fille facile", c'est pour ça d'ailleur qu'il est apprécié, sa légèreté et son j'm'en foutisme...
  • Je ne rescent aucune aversion pour les dragueurs, j'en ai deux beaux exemples comme amis. Et c'est bien pour ça, qu'il m'est forcé de constaster souvent en soirée que je n'ai aucunes de leurs pathologies. Je deteste mentir, et ne peux "baiser" une fille qui ne me désire pas vraiment et encore plus que je méprise. Elle doit me plaire, vraiment ! Je ne suis pas non plus un séducteur, même si le mot semble plus honnorable, mais si il est vrai que j'aime séduire, et surtout être séduit... Je n'ai pas de "méthode", je reste moi même et caresse rarement dans le sens du poil, puisque la "faim" pour moi, ne justifie pas les moyens. C'est d'ailleurs ce qui peut plaire chez moi... ou au contraire, déplaire. Et puis, croyez moi , ce n'est pas prétentieux de le dire, mais je décline beaucoup de propositions. C'est un fait. Et c'est ce qui me donne à mes propres yeux de la valeur. Ce qui fait que je m'aime et plaît beaucoup plus que quand j'avais 20 ans, par exemple... Mais je dois aussi reconnaitre qu' il me plait parfois de séparer le sexe et l'amour... J'aime le Q, plus que jamais, mais pas avec n'importe qui, par n'importe comment, et pas à n'importe quel prix, non...
  • Oui, je te vois venir toi, lecteur ou lectrice, qui a lu mon billet un peu plus bas. C'est vrai que je fréquente beaucoup de femmes, et il y en a bien plus que de nommées sur ce blog. Le fait que ce soit des femmes est juste une conséquence, ce sont d'abord des "potes", même si il m'arrive de coucher avec certaines d'entres elles, reste que ce sont des "potes", et c'est toute la différence entre moi, le dragueur et le séducteur. Pas de mensonges, pas de baratins, du respect et de la complicité. Biensûr, c'est pas toujours aussi simple. Des histoires de fesses ont déjà euent raisons de belles amitiés. C'est parfois pour ça que je préfère m'abstenir. J'ai toujours eu des "amies femmes", bien plus que des amis mecs. C'est comme ça, et ces filles dont je parle, ont elles mêmes beaucoup de mecs dans leur entourage... C'est un fait, chez une fille, c'est étrangement moins suspect.
  • Ce que j'aime moi, c'est explorer le champs du possible. De l'envie, de la vrai, celle qui t'empêche de dormir. Il m'arrive biensur d'avoir des aventures sans lendemains, mais ce n'est pas une quête. Ca arrive parfois, c'est tout, pour différentes raisons. De moins en moins aujourd'hui. Question de lassitude. J'aime beaucoup trop les "histoires", besoin de me sentir impliqué un minimum, corps et âmes compris. C'est ça mon "kiffe"... le vrai...
  • C'est d'ailleur le grand paradoxe qui m'anime, quand quelqu'un me plaît vraiment, souvent, je flippe, perd tous mes moyens, mon recul, mon cerveau ne s'irrigue plus, je suis plus parano que jamais, méfiant, parfois même blessant, pressant, cynique, prêchant le faux pour connaitre le vrai... Parfois, même, je me sabote...Peur de souffrir, de me tromper, c'est la panique... Je peux même devenir sacrément plus con qu'à la normal. C'est dire...
  • Et c'est pourtant bien la seule possibilité qui m'importe : Celle qui efface toutes les autres, comme par magie. Me faisant fidèle, non pas par obligation, mais par le simple fait que mon désir tout entier ne soit plus incarné qu'en cette "seule et unique".

Pas si simple... je sais.

lundi 8 octobre 2007

INDICES POSES

Il y a des soirs comme ça où j'ai l'impression d'avoir mes ragnagnas !

J'ai été bref avec Orsetta.,contrarié dans un échange de mail par la lointaine Chloé qui n'aime pas les parenthèses, pas très agréable avec ma soeur qui est malade la pov', inscisif avec sa copine envahissante et névrosé, cynique avec ma voisine de palier...

Bref...

Difficile de faire le "brave" quand il y a des nons-dits qui pèsent lourds, des silences qui en disent long et lorsque des boomerangs ne cessent de te revenir en pleine gueule...

Aussi, ca explique... Sale journée quand même...

Faut que je redevienne gentil...

Demain, promis...je réagis !

COMME DIT STENDHAL...

SERPILLIERES OU "SERRES" PISSEUSES ?

Pertes d'appétits, de ses moyens, de recul... Irritabilités, idéalisation, manque de sommeil, difficultés de concentration ... Vous connaissez ces symptômes ? Vous avez aussi sûrement un jour vu un proche se métamorphoser en serpillière, vous bassiner avec une fille/un mec qui soudain prend le pas sur tout ? Et vous vous dites, ( lui dites si c'est votre ami(e) ) que rien ni personne ne mérite autant de sacrifices et d'attentions... Il (elle) n'en fait qu'à sa tête ! Vous le voyez partir en cacahuète et courir à sa propre perte. S'émouvoir sur des chansons de Francis Cabrel. La déchéance quoi ! L'heure est grave ! Réagissez!


Vous pouvez, alors, d'ore et déjà l'attendre dans les prochains jours avec une petite cuillère et réservez donc vos trois derniers sous et l'ardoise pour les boire chez la mère Françoise. Puisqu'il est déjà évident que vous avez à faire à un(e) mort(e) en sursis et qu'il n'est qu'en fait qu'une question de temps avant le naufrage... Tu le reconnais ? Tu te reconnais peut être ? Tu le connais ce venin ? Cette substance qui pourri les veines et grille les fusibles de ton cerveau ?


De l'amour ? Non... Ça, c'est tout sauf de l'amour...mec !


Ben alors ? Pourquoi encore tomber dans le panneau ? L'amour commence par soi, ne l'oublie jamais bonhomme ! Et personne ne vaut que l'on se laisse aller à ne rien être, à n'exister que pour un(e) autre... A devenir une serpillière qui attend un coup de sifflet qui ne viendra jamais...

Personne ne vaut que l'on se compromette... et surtout, personne ne veut que l'on se compromette... Surtout pas elle, surtout pas lui... que tu désire tant, sans trop savoir quel moustique t'as piqué ... Moi même, petit(e), je suis tombé ce genre de rêves bercés d'illusions dans le passé... Suis-je guéri ? Jamais, non... C'est un peu comme l'alcoolisme, il suffit d'un moment d'égarement et personne n'est à l'abri... personne...jamais...
Et puis surtout, si on te montre ne serai ce qu'une fois, qu'une seule fois, du dédains... Zappe, mon frère/ma soeur ! Tu te fait des films tout seul et l'autre se fout bien de ta gueule, le désir, il est là ou il est pas là, point... Pas de discussion, pas d'espoir, ni d'attente ! Zappe et passe (au) à la prochain(e)... Et surtout "Baise qui peut, baise qui pourra"!


Mais attention, petit(e), il n'est nulle question non plus de s'enfermer dans le cynisme, de rejeter en bloc le moindre sentiment, de te dire qu'elles (ils) se valent tous et que personne ne vaut rien... Qu'un être peut en remplacer un autre. Que l'on ne peut être aimé que lorsque l'on méprise, que l'on contrôle. De ne jamais avouer quoi que ce soit sur ce que l'on ressent, voire même de refouler ses propres sentiments et de rire doucement de ceux de l'autre, parce que l'on sait qu'il est stupide d'être aimé à ce point ! Bien se garder de croire en l'illusion d'être sublimé dans les yeux de celui que te le sert... Tout ça n'est qu'illusion, tu n'es pas dupe, petit(e) quand même...Tu n'éprouveras plus que du dégoût pour toi même, d'avoir trop blessé, de la rancoeur d'être incapable d'aller vers ce(ux) que tu aimes/désire(nt) vraiment et qui te touche(nt), par crainte ou par vanité... Peu importe. Tu erreras dans les limbes des rencontres qui s'additionnent et qui te soustrait à rien, sans jamais t'impliquer, et encore moins te compromettre... "Baise toi,... le ciel te baisera !"


Dans les deux cas, que tu soit serpillière ou tombeur de supérettes, tu n'auras jamais confiance en toi puisque tu n'as pas confiance en "l'autre"... Tu ne te respecteras plus, puisque tu ne respecteras plus ton désir devenu pulsion... Tombeur des bistrots ou serpillière à carrelages, tu te résigneras ou te morfondras à la moindre difficulté... Tu ne connaîtras plus l'échanges, ne grandiras plus jamais, tu sècheras dans les bistrots et épousera une poufiasse/un couillon en pensant à un(e) autre... Le sexe opposé deviendra alors une entité étrangère, insondable pour la serpillière et objet pour l'autre con... Dangereuse pour les deux...quoi qu'il arrive...quoi qu'il en soit... Tout ça n'est qu'affaire de lâcheté ! Ne t'égares pas, petit(e)... La vérité est sans doute entre les deux...On peut être Séducteur et sincère, amant et aimé... Je le sais...Garde bien ça au fond de ta tête et maintiens la froide façon Picard...quoi qu'il advienne !
Qui doit tu aimer plus que tout, si ce n'est toi même ?

Qu'as tu à offrir aujourd'hui à celui ou celle que tu prétends vouloir/aimer/désirer ?
Arrêtes ton cinéma petit(e), arrêtes de te débattre, de fuir, d'ignorer, de dramatiser, de chouiner ou de te corrompre. Quand le moment sera venu, laisse toi faire, laisse toi aller et soit celui/celle que l'on attend que tu soit, c'est à dire toi même et arrêtes de te chier dans les bottes, dans les miennes et de celles du (de la) voisin(e)...

Allez, maintenant, retournes jouer, petit(e)... Vas, vis, jouis, aime, rêve, souffre... et surtout soi !

J't'ai assez vu pour aujourd'hui, tu m'fous le cafard et tu m'emmerdes avec tes questions...

Après tout, moi, de tout ça, qu'est ce que je sais ?!
Si tu savais...
Putain !

dimanche 7 octobre 2007

BLANCHI D'UNE NUIT

Il y a de ces gens que l'on voit venir à cent mille... Laurence en fait parti. Du haut de son 1mètre 58, elle m'embrasse avec un peu trop d'empressement, comme si on était pote depuis toujours. Mimant une complicité entre nous qui n'a jamais existé . Elle est actrice et surtout bien plus Parisienne qu'elle ne le dis. Elle est venue avec Natasha. L'italienne/Autrichienne à l'humour décapant et aux yeux de braises. Terrible erreur !! On se croise d'un regard : " Content de te revoir...toi !"



Arrivée à Chatelet, c'est le bordel. Les supporters pleins de bières hurlent de joie sur les téléviseurs, cassent leur verres, se battent, vomissent, pissent à même le trottoir... Vive le sport ! Vive la France !

Sur la parvis, on retrouve Sandra, une "modeuse" rieuse et le voisin de palier de Natasha. En échangeant trois mots avec lui, je me rend vite compte qu'il est sous prozac. Enfin, j'espère pour lui que c'est chimique, c'est le genre de mec qui t'ennuie en une seule phrase, qui répète ses blagues deux fois si tu n'as pas ris... Putaing ! Ramou n'est pas venu à ma rescousse, alors que la Laurence, je l'avais abordé pour lui... Il se chie le Ramou, il chie dans la colle. Me voilà donc avec trois nymphes et un dépressif, l'équipe est rassemblée, la Nuit Blanche peut commencer, je me delecte d'avance du déroulement futur de la soirée. Heureusement, Natasha est là... je sais maintenant qu'elle s'est dit la même chose ...

Gondry s'est bien foutu de la gueule du monde. Nous faisons la queue au Théatre du Chatelet pour finalement nous retrouver dans la salle aux "Césars" à matter un clip de Bjork, que tout le monde à déjà vu... Tout le monde, à part Laurence, qui est assise à côté de moi, qui me parle de la pièce quelle est en train d'écrire à trois mains. Elle voudrait mon avis, et m'inviter à dîner chez elle. " Natasha sera présente ? Il parait que c'est un cordon bleue..." Elle rie jaune... " Heu,... si tu veux... Tu l'aimes bien Natasha, hien ?" Je ne la prendrais pas en traitre... Je lui souris...

Après quelques visites sans interêt, on se pose à l"Etoile Manquante", dans le Marais. Je tente d'entrer en contact avec le voisin de palier de Nat', histoire de voir. Toujours aussi chiant. Il ne participe pas aux conversations. En fait, ce mec n'a rien à dire... J'abandonne. Sandra la modeuse, elle, est vraiment drôle après un verre de Gamay, on parle des endroit branchés, de la Perle qui est surfait... Ben oui, la Perle c'est surfait, c'est bien pour cette raison qu'on y passe de très bonne soirée...

Dans les toilettes de "L'étoile", il y a deux écrans qui diffusent le "Grand Bleu". Deux filles attendent devant la porte, les yeux rivés à l'écran... " Du Besson aux chiottes ? Je suis d'accord, ce film a trouvé enfin la place qui lui convient... " L'une me fait un large sourire, l'autre prend un air consterné... Ouep, demi succès, je rentre donc chez les zommes pour faire mon pissou... En ressortant, elles sont encore là, les yeux planté dans le maillot de bain de Jean Marc Barr... Je vais me laver les mains : "J'espère que chez vous c'est toujours le "Grand Bleu", parce que chez les mecs, c'est le "Péril Jaune" ... Les deux se marrent. Gagné, je peux rejoindre le groupe...

Comme prévu, au cours de la soirée, la selection naturelle a opéré. Natasha et moi, nous nous isolons peu à peu du groupe, on crée notre bulle. Elle me fait rire, on se frôle, se touche. Elle me parle du pilote de son émission culinaire qu'elle vient de tourner. Elle se met en scène, le charme opère entre nous... Ca coule, c'est évident... Laurence marche loin devant avec les deux autres...


3h30 Le groupe se sépare, Natasha me glisse dans le creux de l'oreille :


" C'est un adieu ou un au revoir ?"


Etrangement, à ce moment là, cette question raisonne en moi...

Je ne suis plus avec elle...
Les pieds sous le trottoir, la tête en forme M...

vendredi 5 octobre 2007

DUALITE... HE, DIS, L' M !



Anna 1967

JE PANSE, DONC JE FUIS....

Je fuis... On dirait même que je fuis ma propre ombre quand elle me suis. J'ai envoyé hier à M un drôle de message. Comme pour me saboter, lui donner envie de me tourner le dos, puisque que je n'ai pas le courage de le faire...

Je lui en ai écris un autre aujourd'hui, sans la "mauvaise foi", cette fois !

Je crains de ne plus la voir pourtant, d'autant que ce serai pour de mauvaises raisons... Cette fille me touche, à dire vrai, j'ai peur qu'elle ne me fasse mal., tôt ou tard...
Mieux tôt, peut être ?! ... queutard !

Suis je lâche ou con ? En fait, j'hésites...

En réaction à la crise et en coérance avec ma fuite en avant, j'ai pris rendez vous pour tous mes soirs de libres de la semaine prochaine, et j'en ai peu. Je vais voir Ju, O, Magali, Laurence, une Mathilde que je ne connais pas encore, Capucine attendra, c'est n'importe quoi !

Je n'ai toujours pas répondu au mail de Chloé...

Point positif : J'ai été clair avec Ana(is)...

C'est déjà ça....

mardi 2 octobre 2007

MELODIE TRIP

Clip de Jean Christophe Averty. ( wah )

mercredi 26 septembre 2007

MEL ET VOUS DE CEUX QUI VOUS REGARDENT !

C'était pas simple les deux premières fois, mais l'impression était là, une rencontre peut être ? Une vrai je veux dire... de celles dont on se souviens... voire de celles qui persévèrent.



Pourtant, je mise pas peau de singe sur le prochain rendez vous... Ca va pas le faire, je sent pas l'affaire... Ca pourrait tout aussi être le contraire, mais mon cynisme indécrottable, ne m'autorise pas à penser en ces termes...Dommage, je gagnerai peut être à tomber les barrières cette fois ci, mais ca va être dur... Un reflexe de survie : l'envie de prendre mes jambes à mon cou et de retrouver mes repères, mes habitudes qui ont la vie dure...


Et c'est pourtant moi qui la relance pour la troisième fois.

M et moi, on se retrouve.

Il est 20h. Je ne suis pas en retard. Je me sent même joyeux... j'ai pris un apéro juste avant chez le voisin. Je suis léger... En fait, pas tant que ça...

Elle est assise sur un arrêt de bus, je ne l'a reconnait pas tout de suite. Je souris : Elle porte un trench coat et des lunettes noires. J'ai rendez vous avec un espion. Putain, comment elle fait pour me tirer ce sourire là... Je suis séduit, c'est sûr... C'est flagrant ! Je garde la tête froide et le sange chaud... Elle a perdu une lentille, elle me dis qu'elle est borgne, que je peux lui faire des doigts et bras d'honneur du côté droit.Elle ne verrai rien. Sauvé, Miss est aveugle...

Et puis, soudain, la soirée commence mal, elle me dit qu'il faut que l'on se dépêche. Elle a rendez vous à 23h19. Elle me charrie, je suis trop ( con ?) tendu pour le comprendre... 23h19 : C'est un rendez vous que j'aurais pû donner... Un rendez vous complice. Putain, qui c'est encore ce mec... Elle en a combien !! Je suis jaloux en plus d'être vexé. L'impression d'être un passe temps avant la fête. Un apéro léger avant le repas. Une cacahuète. Comment ai je pu la gober ! Pfff, 23h19. Trop con. Le breuvage italien du voisin m'a trahis. Il est 20h 07 et j'ai déjà envie de partir.

Nous voici à la Place Verte. J'ai soif... Et puis, je lui dit que l'on peut écourter à 22h22, histoire qu'elle ne soit pas en retard. Elle s'offusque un peu. Je la sent prête à se lever de sa chaise. Ca n'a duré qu'une seconde. Elle reste. Moi aussi. Finalement. Elle prend un coca... ( "pour enfoncer le clou" dit t'elle ). Elle m'avoue qu'elle m'a pipoté. Qu'elle n'a pas rencard. Qu'elle n'a pas eu non plus à se libérer pour ce soir... C'est à coup de ça, M, à coup de douches chaudes et de pisse froid... Et pourtant, c'est toujours elle qui prend l'initiative de détendre l'atmosphère. De lâcher le morceau. Même là, alors que j'avais tort...Je n'aurais pas du gober...

A l'autre Café. Elle commande un wok. Moi, un tartare de saumon. Un peu de Gaillac. Pas terrible le pinard. C'est moi qui l'ai choisi. On touche à peine a nos plats. On parle beaucoup. Surtout moi d'après elle. On se cherche des poux... comme à chaque fois. Le serveur nous demande si on a terminé. Je l'envoie chier, lui dit qu'on lui fera signe... C'est pas mon genre, je suis énervé. Comme souvent en sa présence. Je suis même cassant parfois. Elle me dit que je la remet à sa place... que c'est bien. En effet, je ne lui veut aucun mal, au contraire...


On se quitte finalement bien après minuit. Je suis frustré. La soirée m'a paru courte. Sur le trajet, elle fais la conversation. Je reste peu bavard. On croise Bakari, il me salue. Je lui répond un peu tard... je suis dans mes pensées. Me demande pourquoi je ne l'ai pas encore embrassé. Pourquoi n'en a t'elle pas envie. Peut être qu'au fond je n'en ai pas envie non plus. Peut être que j'ai peur simplement que son baiser me hâpe, m'empêche de dormir....Peut être que j'ai peur qu'elle me repousse. D'habitude, rien à foutre, ca passe ou ca casse et puis roule..... Putain, qu'est ce qui m'arrive ? Froussard !


Il est tôt, pourtant, je ne vais pas rejoindre Paul à l'Alimentation... Je n'en ai pas la tête...pas à ça...

Sur le trajet de retour, je croise de nouveau Bakari sur le boulevard Belleville. Il sourit de me voir rentrer seul. Il me dit qu'elle est jolie, que je n'ai pas de soucis a me faire, que je suis un bogoss. Il me fait rire. Je lui répond que je ne sais pas quoi penser. Que je ne prend pas la caboche, si ce n'est pas elle, se sera une autre, après tout...
Une vérité...oui, et ça m'attriste plutôt. Me renvoyant à mon incapacité à assumer les émotions qui me traversent... à reconnaitre quand je suis touché...

0h30. Je suis rentré.

Je recois un sms : "Bien cool cette soirée."


J'éclate de rire sur mon canapé... J'allumes un joint... J'attend un peu, puis je répond : "Les mots sont justes"


Je pense à elle.

On verra bien...

vendredi 21 septembre 2007

ME AND ELLE(S)...

Le mari est l'homme d'une femme, l'amant est l'homme de la tienne, l'homme "libre" épouse toutes les autres possibilités...

Depuis que Chloé est partie vivre outre atlantique me laissant moi, Paris et du même coup, la tour Eiffel, je me sent seul, elle me manque beaucoup... J'ai multiplié les contacts, comme d'habitude dans ce genre de situation. Pour combler un vide, me noyer un peu...

Chloé et moi, c'était bien... Vraiment bien...

On se mail... Je dois lui répondre...

Nous voici en Septembre :

Depuis peu, il y a Mel, elle me trotte un peu dans la tête, la bête, c'est bien. Je me sens moins sûr de moi avec elle, je sens surtout qu'elle me donne l'envie... ( Thx Johnny )... Ca change... J'ai en même temps la drôle d'intuition que je n'ai rien à faire avec une fille comme elle... Et elle avec un mec comme moi. Pourquoi, je ne sais pas. Et puis à vrai dire, je n'en sait pas assez pour le dire...alors je dis pas. Je lui plaît bien, ça transpire un peu, enfin, je crois... J'ai envie de lui plaire en étant juste moi... Je me laisse aller à laisser les choses se faire ou se défaire... Je la vois ce soir à 20h00... On verra bien...


Et puis, il y a aussi...


Ju. ( C'est dingue le nombre de Ju. que je rencontre en ce moment ), jeune, jolie et drôle... Bordélique et gauche extrême ( LCR ) , musicienne... Rien a dire pour le moment, mais nos soirées fût agréable... Vraiment pas conne, loin de là, mais de nombreux mondes nous sépare...Ne laissant rien entrevoir. Elle n'est pas contre une légèreté... Et moi non plus... Ca se limite à ça, enfin tant que je m'en sent libre.
Pour le moment, je l'appelle rarement, je ne lui trouve pas de soirées disponible. Elle est très cool, elle a le temps. Entre nous, les choses sont claires...


Le problème avec Ana(is)., c'est que je la néglige un peu... Elle m'a clairement exprimé son intérêt, un peu trop peut être pour être honnête.. Elle me relance, je repousse. Elle doit avoir un ou deux mecs sous la main, mais je vois que mon peu d'interêt la fascine. Pourquoi je ne coupe pas ? La dernière fois nous sommes allé dans le Marais prendre un café, puis on a visité l'un de ces nouveaux Sex Shop branchouille dont j'ai oublié le nom ( je retrouverais ). Elle me montre des menottes à plumes, je lui souris ( je ne suis pas menotte, j'aime trop que l'on me touche et réciproquement ) Pendant que l'on se balladait entre les godes rose glam bonbon, elle me demande mon signe astrologique en feuilletant le kama sutra astro 2008 ! Elle s'épate d'apprendre que nous soyons du même signe ET du même ascendant, puis elle bute sur mon manque d'intérêt " Ah ouais ? tiens, c'est marrant... Oh regarde, les boules de geisha pokemon ! "... La compatibilité des signes, ca me rappelle les "âmes soeurs" sur Meetic...C'est aussi aléatoire que le reste ! Ana(is) a l'habitude que les hommes lui mange dans la main, la distance que je garde, ( qui n'est pas une stratégie quelquonque, mais bien une faible attirance pour elle ) l'intrigue beaucoup... Je pense que ca me donne un prix à ses yeux. Pourquoi je ne coupe pas ? Parce qu'il est plaisant d'être l'objet de convoitise d'une femme que beaucoup d'autres convoitent... Je ne suis pas un héro après tout...

Capucine, working girl bobo de 31 ans... On s'est rencontré à L'alim' ! Elle "attend toujours ce fameux café" me dis un sms... Pas très de la revoir... Rien à dire de plus...
Après, les autres, celles que je ne vois plus depuis peu de temps, les rescentes :

Sara (23 ans ), pulpeuse et décolté plongeant. Une rencontre digne d'un film de Catherine Breillat... Une histoire que je raconterai bientôt, un truc qui n'arrivent que dans les films et qui m'est arrivé il y a quelques semaines, juste avant M....Elle m'a re-contacté pour mon laisser son nouveau numéro de tel. Je ne la rappellerai pas... Du sexe pour rien... Du pornographique médiocre, machinal, con-sensuel, la misère quoi... J'ai assez vécu pour savoir ce que je ne veux pas (plus). Putaing, et si j'étais en train de devenir un mec bien ( qu'on M'a dit )...? Ou peut être juste con ? La différence est trouble...


Claudia est très blonde, elle ne m'a pas rappelé depuis son retour de vacances ( Presque pas étonnant ) ... pour être honnête, je ne regrette que ses seins, ses très beaux seins, elle embrassait bien aussi, avec des lèvres pulpeuses, cottoneuse, sa peau, très douce, elle passait son temps a s'enduire d'hydratant, sur le corps, le visage et les lèvres... Mais, aucunes accroche intellectuelle entre nous. C'était sans prise de tête, c'est sur, du cousu de fil blanc....Et puis le sexe, puisqu'alors il ne s'agissait que de ça, et bien, elle ne sait pas vraiment y faire... Elle se laisse un peu trop faire, la caresse avare, ne joue pas de la guitare...Enfin... Baiser pour elle se limite a s'étendre et attendre qu'on la fasse jouir...Pas de sex appeal...Pour l'histoire, elle m'a confié qu'elle n'a eu qu'un seul mec avant moi et elle a 30 ans !, J'en suis resté coi ! Son ex et elle sont restés ensemble pendant 12 ans...12 ans !!!!
Elle n'a eu personne pendant un an après la rupture, et elle ne l'a jamais trompé... Il l'a quitté c'est sûr...
... Elle n'a pas rappelé, et moi non plus biensur. Elle a sûrement rencontré quelqu'un durant ses vacances... Ca me donne le beau rôle, pour une fois... Et puis je ne peut pas lui en vouloir, je suis un mec, on a tous déjà fait ça : Faire résonner le silence... Ca fait drôle quand même...


Les ex, elles... méritent à elle seules un billet...


En ce moment, je plais et je laisse un peu trop faire, ça m'envahis, mais ça rassure, il y a des périodes comme ça ou je me plais à moi même...c'est tout.

Trop de possibilités et à la fois aucunes. Comme d'habitude, je fuis... Manque l'histoire qui balayera toute les autres, ma rencontre avec cette Mel me laisse entrevoir quelquechose...je dois l'avouer sans trop y croire. Manque encore un je ne sais quoi...

Ca fait du bien de penser à quelqu'un...

On verra bien...

mercredi 19 septembre 2007

UNE PLUME DANS LE Q...

J'aime pas écrire, le processus m'emmerde. Ça oblige a mettre du tri dans le chaos, de canaliser la pensée. C'est un effort pour moi qui n'est jamais bien sûr de penser ce qu'il dit, voire même de penser ce qu'il pense. C'est d'ailleurs pour ça que je suis ici, apprendre à écrire ce que je dis. A l'oral, il m'est si facile de convaincre, je suis orateur inspiré et un écrivain de merde(s). Ca craint ! Il doit me manquer encore au moins 200 mots a mon vocabulaire.


J'ai des milliers de choses à raconter, du salé, du sucré, mais je ne sais pas trop par quel bout m'y prendre... et puis j'ai fumé...

Tiens, hier, j'ai peut être bien rencontré "quelqu'un"...Je l'ai invité à m'accompagner l'occasion d'une avant première, L'histoire de Richard O.
On s'est vu pour la première fois en chair...
On est dans le "Ni oui, Ni non, p'têt que ça pourrais le faire..."
Faire quoi au juste ?

On verra bien...

MESSAGE A CARACTERE INFORMATIF

Je ne suis pas une plume, vous êtes prévenu, je tâcherai quand même d'éviter les fautes d'orthographes, m'efforcerai de donner une tournure agréable à mes phrases, mais sachez tout de même que ce n'est pas mon fort. Si je m'y colle, à ce blog, ce sera forcément un peu décousu, parfois mal dit, pas réfléchi, paradoxal, skyzophrenique, lunatique... Mais je me connais, quelques moments de grâce viendront sûrement ponctuer ce chaos...Tout dépendras de mon humeur, de mon ivresse, du taux de THC, du temps qu'il fait, de la nuit et du jour...


Ça aura la gueule que ça aura.