mercredi 26 septembre 2007

MEL ET VOUS DE CEUX QUI VOUS REGARDENT !

C'était pas simple les deux premières fois, mais l'impression était là, une rencontre peut être ? Une vrai je veux dire... de celles dont on se souviens... voire de celles qui persévèrent.



Pourtant, je mise pas peau de singe sur le prochain rendez vous... Ca va pas le faire, je sent pas l'affaire... Ca pourrait tout aussi être le contraire, mais mon cynisme indécrottable, ne m'autorise pas à penser en ces termes...Dommage, je gagnerai peut être à tomber les barrières cette fois ci, mais ca va être dur... Un reflexe de survie : l'envie de prendre mes jambes à mon cou et de retrouver mes repères, mes habitudes qui ont la vie dure...


Et c'est pourtant moi qui la relance pour la troisième fois.

M et moi, on se retrouve.

Il est 20h. Je ne suis pas en retard. Je me sent même joyeux... j'ai pris un apéro juste avant chez le voisin. Je suis léger... En fait, pas tant que ça...

Elle est assise sur un arrêt de bus, je ne l'a reconnait pas tout de suite. Je souris : Elle porte un trench coat et des lunettes noires. J'ai rendez vous avec un espion. Putain, comment elle fait pour me tirer ce sourire là... Je suis séduit, c'est sûr... C'est flagrant ! Je garde la tête froide et le sange chaud... Elle a perdu une lentille, elle me dis qu'elle est borgne, que je peux lui faire des doigts et bras d'honneur du côté droit.Elle ne verrai rien. Sauvé, Miss est aveugle...

Et puis, soudain, la soirée commence mal, elle me dit qu'il faut que l'on se dépêche. Elle a rendez vous à 23h19. Elle me charrie, je suis trop ( con ?) tendu pour le comprendre... 23h19 : C'est un rendez vous que j'aurais pû donner... Un rendez vous complice. Putain, qui c'est encore ce mec... Elle en a combien !! Je suis jaloux en plus d'être vexé. L'impression d'être un passe temps avant la fête. Un apéro léger avant le repas. Une cacahuète. Comment ai je pu la gober ! Pfff, 23h19. Trop con. Le breuvage italien du voisin m'a trahis. Il est 20h 07 et j'ai déjà envie de partir.

Nous voici à la Place Verte. J'ai soif... Et puis, je lui dit que l'on peut écourter à 22h22, histoire qu'elle ne soit pas en retard. Elle s'offusque un peu. Je la sent prête à se lever de sa chaise. Ca n'a duré qu'une seconde. Elle reste. Moi aussi. Finalement. Elle prend un coca... ( "pour enfoncer le clou" dit t'elle ). Elle m'avoue qu'elle m'a pipoté. Qu'elle n'a pas rencard. Qu'elle n'a pas eu non plus à se libérer pour ce soir... C'est à coup de ça, M, à coup de douches chaudes et de pisse froid... Et pourtant, c'est toujours elle qui prend l'initiative de détendre l'atmosphère. De lâcher le morceau. Même là, alors que j'avais tort...Je n'aurais pas du gober...

A l'autre Café. Elle commande un wok. Moi, un tartare de saumon. Un peu de Gaillac. Pas terrible le pinard. C'est moi qui l'ai choisi. On touche à peine a nos plats. On parle beaucoup. Surtout moi d'après elle. On se cherche des poux... comme à chaque fois. Le serveur nous demande si on a terminé. Je l'envoie chier, lui dit qu'on lui fera signe... C'est pas mon genre, je suis énervé. Comme souvent en sa présence. Je suis même cassant parfois. Elle me dit que je la remet à sa place... que c'est bien. En effet, je ne lui veut aucun mal, au contraire...


On se quitte finalement bien après minuit. Je suis frustré. La soirée m'a paru courte. Sur le trajet, elle fais la conversation. Je reste peu bavard. On croise Bakari, il me salue. Je lui répond un peu tard... je suis dans mes pensées. Me demande pourquoi je ne l'ai pas encore embrassé. Pourquoi n'en a t'elle pas envie. Peut être qu'au fond je n'en ai pas envie non plus. Peut être que j'ai peur simplement que son baiser me hâpe, m'empêche de dormir....Peut être que j'ai peur qu'elle me repousse. D'habitude, rien à foutre, ca passe ou ca casse et puis roule..... Putain, qu'est ce qui m'arrive ? Froussard !


Il est tôt, pourtant, je ne vais pas rejoindre Paul à l'Alimentation... Je n'en ai pas la tête...pas à ça...

Sur le trajet de retour, je croise de nouveau Bakari sur le boulevard Belleville. Il sourit de me voir rentrer seul. Il me dit qu'elle est jolie, que je n'ai pas de soucis a me faire, que je suis un bogoss. Il me fait rire. Je lui répond que je ne sais pas quoi penser. Que je ne prend pas la caboche, si ce n'est pas elle, se sera une autre, après tout...
Une vérité...oui, et ça m'attriste plutôt. Me renvoyant à mon incapacité à assumer les émotions qui me traversent... à reconnaitre quand je suis touché...

0h30. Je suis rentré.

Je recois un sms : "Bien cool cette soirée."


J'éclate de rire sur mon canapé... J'allumes un joint... J'attend un peu, puis je répond : "Les mots sont justes"


Je pense à elle.

On verra bien...

vendredi 21 septembre 2007

ME AND ELLE(S)...

Le mari est l'homme d'une femme, l'amant est l'homme de la tienne, l'homme "libre" épouse toutes les autres possibilités...

Depuis que Chloé est partie vivre outre atlantique me laissant moi, Paris et du même coup, la tour Eiffel, je me sent seul, elle me manque beaucoup... J'ai multiplié les contacts, comme d'habitude dans ce genre de situation. Pour combler un vide, me noyer un peu...

Chloé et moi, c'était bien... Vraiment bien...

On se mail... Je dois lui répondre...

Nous voici en Septembre :

Depuis peu, il y a Mel, elle me trotte un peu dans la tête, la bête, c'est bien. Je me sens moins sûr de moi avec elle, je sens surtout qu'elle me donne l'envie... ( Thx Johnny )... Ca change... J'ai en même temps la drôle d'intuition que je n'ai rien à faire avec une fille comme elle... Et elle avec un mec comme moi. Pourquoi, je ne sais pas. Et puis à vrai dire, je n'en sait pas assez pour le dire...alors je dis pas. Je lui plaît bien, ça transpire un peu, enfin, je crois... J'ai envie de lui plaire en étant juste moi... Je me laisse aller à laisser les choses se faire ou se défaire... Je la vois ce soir à 20h00... On verra bien...


Et puis, il y a aussi...


Ju. ( C'est dingue le nombre de Ju. que je rencontre en ce moment ), jeune, jolie et drôle... Bordélique et gauche extrême ( LCR ) , musicienne... Rien a dire pour le moment, mais nos soirées fût agréable... Vraiment pas conne, loin de là, mais de nombreux mondes nous sépare...Ne laissant rien entrevoir. Elle n'est pas contre une légèreté... Et moi non plus... Ca se limite à ça, enfin tant que je m'en sent libre.
Pour le moment, je l'appelle rarement, je ne lui trouve pas de soirées disponible. Elle est très cool, elle a le temps. Entre nous, les choses sont claires...


Le problème avec Ana(is)., c'est que je la néglige un peu... Elle m'a clairement exprimé son intérêt, un peu trop peut être pour être honnête.. Elle me relance, je repousse. Elle doit avoir un ou deux mecs sous la main, mais je vois que mon peu d'interêt la fascine. Pourquoi je ne coupe pas ? La dernière fois nous sommes allé dans le Marais prendre un café, puis on a visité l'un de ces nouveaux Sex Shop branchouille dont j'ai oublié le nom ( je retrouverais ). Elle me montre des menottes à plumes, je lui souris ( je ne suis pas menotte, j'aime trop que l'on me touche et réciproquement ) Pendant que l'on se balladait entre les godes rose glam bonbon, elle me demande mon signe astrologique en feuilletant le kama sutra astro 2008 ! Elle s'épate d'apprendre que nous soyons du même signe ET du même ascendant, puis elle bute sur mon manque d'intérêt " Ah ouais ? tiens, c'est marrant... Oh regarde, les boules de geisha pokemon ! "... La compatibilité des signes, ca me rappelle les "âmes soeurs" sur Meetic...C'est aussi aléatoire que le reste ! Ana(is) a l'habitude que les hommes lui mange dans la main, la distance que je garde, ( qui n'est pas une stratégie quelquonque, mais bien une faible attirance pour elle ) l'intrigue beaucoup... Je pense que ca me donne un prix à ses yeux. Pourquoi je ne coupe pas ? Parce qu'il est plaisant d'être l'objet de convoitise d'une femme que beaucoup d'autres convoitent... Je ne suis pas un héro après tout...

Capucine, working girl bobo de 31 ans... On s'est rencontré à L'alim' ! Elle "attend toujours ce fameux café" me dis un sms... Pas très de la revoir... Rien à dire de plus...
Après, les autres, celles que je ne vois plus depuis peu de temps, les rescentes :

Sara (23 ans ), pulpeuse et décolté plongeant. Une rencontre digne d'un film de Catherine Breillat... Une histoire que je raconterai bientôt, un truc qui n'arrivent que dans les films et qui m'est arrivé il y a quelques semaines, juste avant M....Elle m'a re-contacté pour mon laisser son nouveau numéro de tel. Je ne la rappellerai pas... Du sexe pour rien... Du pornographique médiocre, machinal, con-sensuel, la misère quoi... J'ai assez vécu pour savoir ce que je ne veux pas (plus). Putaing, et si j'étais en train de devenir un mec bien ( qu'on M'a dit )...? Ou peut être juste con ? La différence est trouble...


Claudia est très blonde, elle ne m'a pas rappelé depuis son retour de vacances ( Presque pas étonnant ) ... pour être honnête, je ne regrette que ses seins, ses très beaux seins, elle embrassait bien aussi, avec des lèvres pulpeuses, cottoneuse, sa peau, très douce, elle passait son temps a s'enduire d'hydratant, sur le corps, le visage et les lèvres... Mais, aucunes accroche intellectuelle entre nous. C'était sans prise de tête, c'est sur, du cousu de fil blanc....Et puis le sexe, puisqu'alors il ne s'agissait que de ça, et bien, elle ne sait pas vraiment y faire... Elle se laisse un peu trop faire, la caresse avare, ne joue pas de la guitare...Enfin... Baiser pour elle se limite a s'étendre et attendre qu'on la fasse jouir...Pas de sex appeal...Pour l'histoire, elle m'a confié qu'elle n'a eu qu'un seul mec avant moi et elle a 30 ans !, J'en suis resté coi ! Son ex et elle sont restés ensemble pendant 12 ans...12 ans !!!!
Elle n'a eu personne pendant un an après la rupture, et elle ne l'a jamais trompé... Il l'a quitté c'est sûr...
... Elle n'a pas rappelé, et moi non plus biensur. Elle a sûrement rencontré quelqu'un durant ses vacances... Ca me donne le beau rôle, pour une fois... Et puis je ne peut pas lui en vouloir, je suis un mec, on a tous déjà fait ça : Faire résonner le silence... Ca fait drôle quand même...


Les ex, elles... méritent à elle seules un billet...


En ce moment, je plais et je laisse un peu trop faire, ça m'envahis, mais ça rassure, il y a des périodes comme ça ou je me plais à moi même...c'est tout.

Trop de possibilités et à la fois aucunes. Comme d'habitude, je fuis... Manque l'histoire qui balayera toute les autres, ma rencontre avec cette Mel me laisse entrevoir quelquechose...je dois l'avouer sans trop y croire. Manque encore un je ne sais quoi...

Ca fait du bien de penser à quelqu'un...

On verra bien...

mercredi 19 septembre 2007

UNE PLUME DANS LE Q...

J'aime pas écrire, le processus m'emmerde. Ça oblige a mettre du tri dans le chaos, de canaliser la pensée. C'est un effort pour moi qui n'est jamais bien sûr de penser ce qu'il dit, voire même de penser ce qu'il pense. C'est d'ailleurs pour ça que je suis ici, apprendre à écrire ce que je dis. A l'oral, il m'est si facile de convaincre, je suis orateur inspiré et un écrivain de merde(s). Ca craint ! Il doit me manquer encore au moins 200 mots a mon vocabulaire.


J'ai des milliers de choses à raconter, du salé, du sucré, mais je ne sais pas trop par quel bout m'y prendre... et puis j'ai fumé...

Tiens, hier, j'ai peut être bien rencontré "quelqu'un"...Je l'ai invité à m'accompagner l'occasion d'une avant première, L'histoire de Richard O.
On s'est vu pour la première fois en chair...
On est dans le "Ni oui, Ni non, p'têt que ça pourrais le faire..."
Faire quoi au juste ?

On verra bien...

MESSAGE A CARACTERE INFORMATIF

Je ne suis pas une plume, vous êtes prévenu, je tâcherai quand même d'éviter les fautes d'orthographes, m'efforcerai de donner une tournure agréable à mes phrases, mais sachez tout de même que ce n'est pas mon fort. Si je m'y colle, à ce blog, ce sera forcément un peu décousu, parfois mal dit, pas réfléchi, paradoxal, skyzophrenique, lunatique... Mais je me connais, quelques moments de grâce viendront sûrement ponctuer ce chaos...Tout dépendras de mon humeur, de mon ivresse, du taux de THC, du temps qu'il fait, de la nuit et du jour...


Ça aura la gueule que ça aura.